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24/08/2013

_Science Fiction Quotations_

Science Fiction Quotations : from the Inner Mind to the Outer Limits : Gary WESTFAHL : 2005 : Yale University Press : ISBN-10 0-300-10800-1 : xxi+461 pages (y compris index) : coûtait 25 USD pour un tp non illustré.

Science fiction quotations.jpg

Même s'il est peut-être abusif de classer ce livre dans les purs ouvrages de référence, ce recueil mérite à mon avis une mention sur ce blog. Le recueil de citations est en effet un sport vieux comme la littérature auquel, du fait de son caractère fortement participatif, la SF ne déroge pas. Les aphorismes célèbres tirés du genre ne manquent pas comme les trois lois d'Asimov ou celles de Clarke. C'est donc à cet exercice de citations (venues DE la SF mais aussi SUR la SF) que Westfahl (un personnage que l'on ne présente plus ici) s'est plié, suivant les pas de Rotsler qui nous avait donné, en son temps, un tout petit livre qui s'intitulait Science Fictionisms.

anglais,1 étoile

Après une préface de Clarke sur la définition du genre et une introduction de Westfahl qui explique son mode de sélection, l'ouvrage est organisé d'une façon simple. Les citations recueillies (dans des nouvelles, des romans, des essais ou des oeuvres audiovisuelles) sont regroupées en une centaine de thèmes (de Actions à Work) où elles sont classées par ordre chronologique croissant. Leur taille va d'une à une dizaine de lignes en restant majoritairement plutôt courtes. L'auteur, l'oeuvre d'origine et la date sont bien évidemment indiqués. Pour retrouver une citation précise, un double index (par auteur et par oeuvre) est fourni en plus du classement par thème.

Lost horizon (Pan 1976).jpg

Il n'y a pas grand-chose à dire sur ce livre dont l'utilité, en ce qui me concerne, est proche du zéro. Il doit sans doute pouvoir fournir un réservoir presque inépuisable de phrases de signature ou des questions pour des quizz mais c'est à peu près tout. On pourra juste en extraire les formulations originales de certaines "lois" (Asimov, Clarke comme évoqué précédemment mais aussi Sturgeon ou Heinlein) et parcourir la section sur la SF elle-même qui est d'ailleurs une des plus longues de l'ouvrage.

Beyond this horizon (Panther 1974).jpg

On est donc là face à un projet amusant et presque fanique (donc sympathique) dans son esprit mais qui atteint vite ses limites d'autant plus qu'une certaine concentration des textes source est rapidement perceptible avec par exemple plus de vingt citations extraites de A Canticle for Leibowitz (Miller) ou d'une façon plus étonnante de Drowning Towers (George Turner). Indépendamment de ses qualités intrinsèques, on peut d'ailleurs se demander pourquoi un tel ouvrage est paru chez un éditeur universitaire.

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Note GHOR : 1 étoile

07/08/2013

_Science Fiction : Its Criticism and Teaching_

Science Fiction : Its Criticism and Teaching : Patrick PARRINDER : 1980 : Methuen (série "New Accents") : ISBN-10 0-416-71400-5 : xix+160 pages (y compris index et bibliographie) : coûtait une dizaine d'USD pour un pb non illustré qui existe aussi en hc (-71390-4).

Sf its criticism and teaching.jpg

Sous la plume de Patrick Parrinder (un professeur d'anglais dans une université britannique et un familier des ouvrages sur le genre), ce petit opus est un ouvrage à destination des étudiants (en lettres ?) visant à leur présenter le genre. Il s'agit d'un type d'ouvrage typique des années 70-80 où la SF (comme il est précisé sur la quatrième de couverture) devient un légitime "subject for serious study" et doit donc être expliquée d'une façon un peu académique à des lycéens ou des étudiants, voire à des enseignants désireux d'attirer un nouveau public.

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Après une préface générale (qui concerne la série "New Accents" tout entière), l'ouvrage débute par une assez longue introduction qui note l'émergence d'un discours critique et académique sur la SF (on notera qu'il n'est pas encore question de Fantasy). Le livre est ensuite divisé en sept chapitres de taille variable dont le premier (et le plus long) est l'habituel condensé de l'histoire du genre mâtiné de la non moins habituelle tentative de définition. Suit une brève analyse sociologique (on y croise notre Gérard Klein national) puis trois chapitres qui lie la SF à d'autres genres littéraires, respectivement la "romance", la fable et l'épopée. Le sixième chapitre est une approche de la SF par son langage (avec un focus sur Solaris) et le dernier rassemble des idées relatives à un éventuel cours sur la SF. Les notes, une bibliographie secondaire sélectionnée et un index terminent l'ouvrage.

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Compte tenu des contraintes de place, du domaine à couvrir et de l'orientation choisie (une présentation à des néophytes), il est clair que l'auteur a dû effectuer des choix et adapter son discours à la cible choisie. On est donc face à un ouvrage qui n'apportera absolument rien de neuf à un lecteur un tant soit peu au fait de l'histoire, des sous-genres et des possibilités de la Science Fiction. Ce d'autant plus que le choix des exemples utilisés est extrêmement conservateur et ne propose uniquement que des auteurs qui "présentent" bien (Wells bien sûr mais aussi Lewis, Lem, Le Guin, etc.) et qui ont logiquement déjà été étudiés des dizaines de fois.

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Ces choix "légitimants" ne font pas forcément que l'ouvrage est mauvais (l'auteur fait d'ailleurs preuve de sa grande connaissance du genre et de son histoire) mais simplement que son public n'est pas à rechercher chez l'amateur qui a déjà lu tout cela. Même la partie la plus originale, celle consacrée à l'enseignement de la SF, reste trop courte (même s'il s'agit d'une des premières fois que le thème était abordé) par rapport à des ouvrages postérieurs à la finalité identique mais bien plus détaillés comme le Tymn (voir là : http://ghor.hautetfort.com/archive/2010/09/01/science-fic...). Au final un ouvrage non dépourvu de qualités mais dont l'utilité est, de nos jours, discutable.

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Note GHOR : 1 étoile

03/08/2013

_Et si on parlait... du Seigneur des Anneaux_

Et si on parlait... du Seigneur des Anneaux : Irène FERNANDEZ : 2002 : Presses de la Renaissance (Série "Et si on parlait..." : ISBN-10 2-85616-863-9 : 137 pages (y compris bibliographie) : coûtait 12 Euros pour un TP non illustré parfois trouvable d'occase.

français,1 étoile,Tolkien

Visiblement destiné à surfer sur la mode déclenchée par les adaptations cinématographiques de Peter Jackson, comme le montre bien la ressemblance de Gandalf avec l'acteur qui le joue, cet ouvrage a été publié dans une collection dont le but semble d'expliquer certaines choses (le haschich, les miracles) à des parents un peu "déconnectés". Ecrit par une universitaire titrée (Normalienne, agrégée de lettres, etc.) et spécialiste de Lewis et Tolkien ce petit opus vise à décrypter le sens caché de l'oeuvre (c'est en tout cas ce qui est marqué sur le simili-bandeau de la couverture) à savoir un texte profondément catholique.

français,1 étoile,tolkien

Après deux courtes mises au point (une sur la structure du SdA, l'autre sur les noms propres et leur traduction), l'ouvrage se divise en quatre parties inégales. La première est une succession d'introduction à la Fantasy, l'Heroïc-Fantasy, Tolkien et son oeuvre. La deuxième précise les valeurs développées par l'auteur valeurs que la partie suivante tente de relier au catholicisme. Une courte conclusion rappelle la "bonne" grille de lecture à employer. Une minuscule bibliographie (un article et cinq ouvrages dont le Kocher évoqué là : http://ghor.hautetfort.com/archive/2010/04/07/master-of-m...) complète un ensemble qui ne comporte pas d'index.

français,1 étoile,tolkien

La première partie du livre rappellera de nombreux souvenirs aux amateurs de SF en ce sens qu'elle tente de démontrer que la Fantasy est un genre sérieux et digne d'intérêt qui va au-delà du conte pour enfant ou des clichés de guerriers combattant des dragons, un discours justificatif lu de nombreuses fois sous une forme à peine différente concernant la Science-Fiction. Au final, il sonne toujours aussi pathétique dans sa vaine tentative de légitimer des genres (que cela soit la SF ou la Fantasy) qui, somme toute, se passent fort bien de l'aval de l'académie.

français,1 étoile,tolkien

En ce qui concerne la thèse principale de Fernandez, à savoir le côté catholique du SdA, je trouve que les arguments apportés sont singulièrement minces. Cela se résume soit à se baser sur les convictions religieuses de Tolkien qui sont certes largement documentées et affirmées mais dont l'intégration dans une oeuvre de fiction n'est pas automatique, soit sur quelques maigres indices. Ces éléments sont tellement fugaces que l'auteur prend bien soin de nous préciser qu'il faut être très perspicace pour les déceler. Je dois avouer que l'éclairage d'une "lampe invisible" (pour reprendre l'expression même de Fernandez) n'est pas d'un grand secours pour se diriger, une spiritualité si bien dissimulée peut aussi ne se trouver que dans l'oeil du lecteur. La légèreté de la démonstration rend cet ouvrage (qui est de plus peu roboratif au vu de son prix) dispensable pour une analyse en profondeur du SdA.

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Note GHOR : 1 étoile

16/07/2013

_The span of mainstream and science fiction_

The span of mainstream and science fiction : A critical study of a new literary genre : Peter BRIGG : 2002 : McFarland : ISBN-10 0-7864-1304-2 : 212 pages (y compris bibliographie et index) : coûte 35 USD pour un tp non illustré (probablement en POD), disponible chez l'éditeur (là : http://www.mcfarlandpub.com/book-2.php?isbn=0-7864-1304-2).

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Le problème de l'intersection du mainstream (qu'on l'appelle "mundane fiction", littérature générale ou roman réaliste) et de la SF a toujours été présent dans les réflexions sur le genre. Il est d'autant plus d'actualité qu'un nombre toujours plus grand d'auteurs hors de la SF utilisent (certains diront pillent) les conventions ou les concepts propres à celle-ci et qu'en parallèle une frange d'écrivains étiquetés "SF" tentent de se débarrasser de cet encombrant label qui les empêche visiblement de recueillir le succès commercial et critique auxquels ils estiment avoir droit (on pensera à des gens comme Bradbury, Ballard ou Vonnegut). La solution de Brigg (un professeur d'anglais), développée dans cet ouvrage est de créer ex-nihilo un nouveau genre qu'il nomme le Span (traduisible en français par "empan" ou la portée d'un pont, l'image étant complètement pertinente) et qui se situe "entre" la SF et le mainstream en empruntant à la première sa vision scientifique du monde et à une partie du second un ensemble de techniques de distanciation (je schématise bien évidemment).

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L'ouvrage de Brigg se divise donc en six chapitres de taille très variable (de moins de dix à plus de soixante-dix pages). Le premier définit donc ce nouveau genre qu'il se propose de déterminer, un genre bâti sur deux piliers : l'utilisation techniques narratives sophistiquées (presque postmodernistes) et la science comme base de perception du monde. Les deux chapitres suivants explorent justement ces deux approches par le biais de deux auteurs représentatifs de chacun de ces points : Doris Lessing pour le premier et Thomas Pynchon pour le second. Le quatrième (le plus long) recense les autres auteurs et oeuvres candidats à l'entrée dans le Span côté mainstream (de Gordimer à McElroy en passant par Crichton, Vonnegut et DeLillo) alors que le cinquième fait de même mais côté SF (une liste plus courte allant de Priest à Russ via Lem). Une courte conclusion récapitule la démonstration de l'auteur et précède les notes, une bibliographie et un index.

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Je dois avouer n'avoir pas été vraiment convaincu par la proposition de Brigg. Même si pour s'en défendre, il la cite ironiquement en exergue de son cinquième chapitre, son principe ressemble beaucoup à la vieille antienne "Si c'est bon, ce n'est pas de la SF" dans la mesure ou l'excellence littéraire est en filigrane l'une des caractéristiques des oeuvres que l'auteur place dans le Span. Cela lui permet d'ailleurs de confisquer à son profit la frange la plus "acceptable" des auteurs de Science Fiction (Le Guin, Lem, PKD, Delany, Ballard, Russ) mais ne résout pas vraiment la problématique de la détermination de critères d'inclusion (ou d'exclusion) ce qui laisse son ensemble de textes plutôt flou et d'une profondeur limitée. En effet, malgré le fait que l'auteur évoque une croissance "exponentielle" de son genre, le nombre d'exemples fournis dépasse péniblement la vingtaine.

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Du coup, on peut en déduire que ce Span n'est au final que la simple partie de la SF un tant soit peu ambitieuse sur le plan littéraire (avec un prix Nobel dans le lot), ce qui ouvre la voie à une division du genre sur des critères stylistiques purement subjectifs avec le Span au sommet, la SF "normale" au milieu et (si l'on pousse la logique de l'auteur à son terme) la "Sci-Fi" tout en bas. Une telle classification "au mérite" est la seule à pouvoir expliquer pourquoi Brigg met The Alteration de Amis dans le Span (alors qu'il en exclut Pavane de Roberts) alors que ce texte, tel qu'il est présenté par l'auteur, est clairement un ouvrage de pure SF, ce qui n'est pas le cas de certains autres exemples dont l'adhésion aux critères de Brigg semble parfois, au vu des informations fournies, parfois douteuse même si l'enthousiasme de l'auteur est indéniable au point d'inclure des romans dont la contenu SF (voire même simplement scientifique) semble vraiment négligeable. Au final, une tentative d'inventer une über-SF sur des bases peu convaincantes car trop subjectives qui aura visiblement sombré sans laisser de traces.

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Note GHOR : 1 étoile

01/07/2013

_Science-Fiction et psychanalyse_

Science-Fiction et psychanalyse : L'imaginaire social de la SF : Marcel THAON & Gérard KLEIN & Jacques GOIMARD & Tobie NATHAN & Ednita BARNABEU : 1986 : Dunod (collection "Inconscient & Culture") : ISBN-10 2-04-016475-8 : vi+243 pages (y compris index) : coûtait quelques dizaines de Francs pour un tp non illustré trouvable d'occasion.

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Publié par un éditeur universitaire et paru dans une collection de titres consacrés à la psychanalyse, cet ouvrage n'a pas forcément bénéficié d'une grande visibilité dans le milieu de la SF. Pourtant, les  auteurs mentionnés sur la couverture ainsi que le dessin de Mezières l'ancrent nettement dans le champ des réflexions sur le genre. La SF a en effet parfois intéressé les "psys" de tous bords, soit comme objet d'étude où l'imagination et/ou la fantasme prend une part importante ou comme vivier de cas cliniques tant chez les auteurs que chez les lecteurs. On se souviendra par exemple du fameux texte The Jet-propelled Couch (aisément disponible dans The Fifty Minute Hour) de Lidner qui met en scène un écrivain de SF qui croit vraiment aux mondes qu'il décrit (une anecdote à la base de la BD Souvenirs de l'empire de l'atome).

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L'ouvrage rassemble sept essais de taille très variable et inédits en VF. Le premier (Thaon) est une très courte introduction centrée sur la problématique posée par le nom même de Science-Fiction. Il est suivi par un autre texte d'une trentaine de pages du même auteur qui nous conte l'histoire du genre sous l'angle psychanalytique. Trames et moirés est le plus long texte de l'ouvrage (une centaine de pages), il s'agit d'un essai de Klein qui a été récemment réédité (et complété) aux éditions du Somnium et qui est l'extension d'un article de 1967, son sujet en est le concept des "Subjectivités Collectives". On trouve ensuite Goimard sur le cinéma de SF puis deux études consacrées à des auteurs précis (Nathan sur Van Vogt, Thaon sur PKD). L'ouvrage se termine par la traduction d'un court article général de Bernabeu qui date de 1957.  Une liste de références bibliographiques est fournie mais il n'y a pas d'index.

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Tout d'abord, on notera l'extrême faiblesse de la qualité "technique" du livre : couverture fragile, reliure faiblarde, nombreux changements de taille de police sans raison apparente, lignes manquantes ou lignes dupliquées, absence d'index. De la part d'un éditeur aussi réputé, tout cela fait peu sérieux. une fois ces critiques sur la forme faites, le fond n'est pas beaucoup plus convaincant. L'essai de Klein, pièce maîtresse de l'ouvrage, peine à convaincre de l'intérêt de ses "SC" (on se croirait chez Banks). Outre la modestie habituelle de l'auteur, le texte tourne plutôt à vide en se regardant parfois écrire et ne commence à évoquer la SF (et encore presque uniquement avec Lovecraft) qu'à partir d'une cinquantaine de pages. Alors que c'est normalement l'une des forces de Klein, l'analyse sociale promise dans le sous-titre de l'ouvrage n'est ici que peu apparente et utilisée.

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Le reste des articles est soit de facture honnête (Thaon avec une histoire de la SF d'un classicisme impressionnant pour l'époque et une réflexion sur PKD qui mériterait visiblement plus d'espace, Nathan sur Van Vogt qui souffre du même défaut), soit sans aucun intérêt (Goimard peu inspiré par le cinéma et Barnabeu qui répète joyeusement tous les clichés sur la SF et ses lecteurs). Le fait que la plupart des textes sont visiblement bâtis sur un principe de "sandwich" similaire (une couche de théorie psychanalytique puis une couche de SF sans grand rapport entre elles et on recommence...) permet certes à l'amateur de l'une ou l'autre des disciplines de sauter des pans entiers de texte mais ne rend pas la lecture très intéressante ni le discours très argumenté. Au final le tout forme un ensemble largement dispensable.

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Note GHOR : 1 étoile